Y’a des fois, ou t’as juste envie de tout lâcher
De littéralement exploser.
Tu ne sais plus pour qui, ou même quoi tu ri
Pour quoi tu pleure, pour qui tu vie.
Certains te diront qu’ils te comprennent
D’autres qu’ils ressentent ta peine
Mais savent-ils au moins te décrypter ?
Y a-t-il au moins une seule personne qui sache vraiment t’aimer ?
Tout les matins tu te lève, pas par envie, juste par habitude
Puis tu vas bosser, toujours avec la même amertume
Sur le chemin, t’as du laissé ton rêve sur le bitume
Cette fichu désillusion qui reste comme un rhume.
Par bon sens, tu t’entête de ne pas fléchir
De ne pas dévoiler ta solitude aux autres yeux.
Alors tu continue ton combat silencieux
Et te cache derrière quelque éclat de rire
Pourtant tes larmes du soir disent pour toi combien tu souffre
Combien tu rêve de partir loin d’ici.
Avoir un nouvel horizon, un nouvel air,
Etre loin de ce coup de poignard qui te frappe, comme une habitude
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